Silvia Tarozzi

Nouvel album de Silvia Tarozzi, qui sort un peu de l’improvisation libre pour enregistrer un album hybride entre textures organiques et chansons. L’album s’ouvre sur des cuivres, puis enchaîne avec des chansons en italien à la guitare acoustique, puis quelques touches de musique électronique… sans que tout cela ne ressemble à un gros pudding. C’est très équilibré, pertinent. L’instrumentation est dépouillée et légère. La liberté que l’on apprécie chez Robert Wyatt, par exemple. Tout est possible, libre et réussi. A noter : la présence de Valentina Magaletti et du Piccolo Coro Angelico, une chorale d’enfants avec laquelle Tarozzi travaille depuis plus de 15 ans. Bravo !